Prologue
Etais-ce un rêve ? Non ... un cauchemar, cela devait être un cauchemar !! Elle ne pouvait pas être responsable de tout ça !! Elle regarda derrière elle. Ses yeux se posèrent sur se magnifique chêne qui imposait autrefois de majesté ... Qu'était il devenu ? Allait elle un jour revoir se spectacle qui réchauffait leurs c½urs, cette danse sous le printemps et l'automne des feuilles vertes mêlées aux rouges et or ...
Ses yeux continuaient de balayer se jardin qui était encore hier la merveille de se monde, leur maison ... Quelqu'un se souviendra-t-il qu'ici, elle avait vécu et combattu ? Non ... tous ces précieux souvenirs d'elle et les siens vont être balayer par le temps, par cette chose implacable appelée destin ...
Ses yeux finirent par se poser sur cette silhouette féminine dans le ciel, une femme plus grande que la moyenne dont les cheveux étaient cachés par la capuche d'une grande tunique d'un blanc immaculé, en la voyant ainsi one ne pouvais que se dire qu'elle était pureté. Elle lévitait, à mi chemin entre la terre et le ciel, et chantait, chantait une chanson dont émanait une seule émotion, la mélancolie. Cette femme, c'était notre mère à tous, Altana.
Kiuj estas siaj arlekenetoj kiu suferas
Enkaptita en la kastelo de lasta galerio
Naû de inter ili batalas vane
Same kiel la floroj kiu velksekigas cia
Vintroj
Ili batalas en la kasiteco tiaj flustradoj amemaj
Ili Sonas nur unu loko kie ili estus iel en paco same kiel la
Kolombo
Ili neniam havas havita la rajto de ami en tiu kago malbenita
Ili estas piedligita per la kateno de la fortuno
Altana venait de finir sa dernière note, de anneaux de lumières l'entourait, scintillaient, tournaient. La jeune fille qui l'observait depuis la terre finit par délier ses lèvres.
- Dame Mary !! Je veux dire, Dame Altana !!
- Eukaol, je suis désolée ...
- Non ma dame !! Si il devait y avoir une fautive, ça ne pourrait être que moi !!
- ... Eukaol, est tu ... la seule survivante ?
- Oui ... Ils sont tous ... morts
- Alors écoute moi bien, tout ce que nous connaissions va changer, pour toujours. Je vais remodeler se monde, Vana'Diel va changer ...
- Oui ma dame !!
- Va dans cette grotte où nous nous sommes rendue seules
- Que devrais je faire ?
- Tu y trouveras un coffret et mes dernières instructions
- Comment ça, dernières ?
- Ce n'est pas un au revoir, Eukaol ... Mais un adieu
- Dame Mary ...
- Non, pour notre dernière conversation je t'en prie, appelle moi comme je veux être appelée ...
- ... Dame Altana ... Adieu !!
La jeune fille nommée Eukaol couru vers la forêt de flammes, et la traversa sans mal ... Le feu n'avait pas d'effet sur elle et son ombre finit par disparaître, laissant cette femme seule dans le ciel, et encore plus haut des choses s'approchaient d'elle.
Altana : Mon égoïsme va coûter à Vana'Diel de nombreuses tragédies mais je suppose que c'est le prix à payer ... Ils y arriveront !!
Les lumières qui dansaient autour d'Altana se réunirent en un point devant elle, et une gigantesque salve de lumière s'échappa du pont lumineux pour aller rejoindre ces « choses ». Elles furent désintégrées en quelques secondes, mais le rayon ne s'arrêta pas pour autant et il finit par rejoindre la lune qui disparut sous d'immenses nuages de fumée ... Le ciel n'était plus que poussière.
Altana : Adieu Eukaol
Un cercle de lumière bleue apparue sous Altana et elle se laissa tomber à l'intérieur, et finit par disparaître.
Sur une falaise, légèrement éloignée du jardin, une femme observait un livre à la main, elle était couvertes de blessures mais ne s'en souciaient absolument pas, elle fixait l'endroit exact où avait disparue cette femme appelée Altana.
- C'est donc cela qu'on appelle « les portes du paradis » ... Un jour aussi, vous vous ouvrirez pour moi ...
La chaîne qui pendait depuis son poignet pris soudainement vie et s'enroula autour d'elle, puis elle disparue ...
Se jardin qui autrefois était la merveille de Vana'Diel se consumait dans les flammes, emportant avec lui les souvenirs de ses habitants, emportant avec lui une ère dont personne ne se rappellera qu'elle avait existée, l'ère où la déesse avait vécu parmis les vivants.